PISE |
 | Matin pluvieux et gris, mais ce n'est pas une cause suffisante pour retarder le départ du randonneur.
Nous ferons une boucle, de presque 5 heures de marche, qui commence par une descente vers le village de « Calci ».
Durant la pause café dans un bar, la pluie redouble d'intensité pendant quelques trop longues minutes car nous piaffons d'impatience pour grimper à « Rocca della Verruca ».
Au début, le parcours nous conduit à la « Chartreuse de Pisa » que nous admirons de l'extérieur ; notre passage ne correspond paa aux heures de visite.
Enfin, vient la montée aux ruines du château qui chapeaute le sommet de « Rocca della Verrucca » (537 mètres) ; un petit dénivelé de plus de 450 mètres.
Au sommet, c'est la récompense suprême, la pluie cesse, ce qui nous permet d'admirer un grandiose paysage sur la ville de « Pise » et sa fameuse Tour, les boucles du fleuve « Arno », la mer Méditerranée à l'horizon et, face à nous, l'ile d'Elbe. Un point de vue inoubliable depuis ces ruines. C'est la sublime gratification du randonneur que ce balcon sur un coin de la Toscane.
C'est à regret que nous quittons ce magnifique endroit, mais la faim commence à se manifester. Après une descente, une montée et une nouvelle descente (environ 5 kilomètres) nous atteignons l'hébergement où notre très grande faim trouve sa fin. |
|
Après-midi, direction « Pise. »
Je suis entièrement satisfait, la Tour est toujours penchée ! Il en faut peu pour contrarier un touriste et le décevoir. Notre séjour se sera déroulé sous de très bons auspices à propos de nos trois villes mystiques ; à savoir : Florence, Sienne et Pise.
Incroyable, inimaginable le nombre de visiteurs. C'est une véritable armée humaine qui déambule, se croise et s'entrecroise entre la Tour penchée, la Cathédrale, le Baptistère, le Cimetière et tous les commerces qui bordent la place engazonnée d'un joli vert.
A l'instar de Florence ou Sienne avec leurs propres images célèbres, nous avons vu, de visu, à Pise que sa Tour est penchée comme sur les cartes postales
Une petite ballade dans la ville nous mène au fleuve Arno qui coupe la ville en deux.
Personne, sauf moi, ne souhaitant voir Pise sous les lumières de la ville, nous regagnons donc le restaurant de notre hébergement, avant la tombée de la nuit.
|
|
 | Voir les photos du jour |  | Rando21 - droits réservés ® 2007 |
|